Option d'achat de propriété immobilière

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GratuitOption d'achat de propriété immobilière

En un coup d'œil

De quoi s'agit-il
Une option d'achat de propriété immobilière est un accord contractuel qui confère à l'acheteur le droit — mais non l'obligation — d'acheter une propriété à un prix et dans un délai prédéterminés. Ce modèle Word modifiable inclut tous les éléments essentiels : conditions de l'option, contrepartie, date d'expiration, prix d'achat et engagements du vendeur. Téléchargement gratuit, exportable en PDF.
Quand en avez-vous besoin
Vous avez repéré une propriété immobilière intéressante mais vous souhaitez conserver le temps de finaliser votre financement, de faire inspecter la propriété ou de vendre un bien existant. L'option vous sécurise en bloquant le droit d'achat sans vous engager immédiatement. Elle s'utilise aussi quand un investisseur souhaite évaluer un projet avant de s'engager.
Ce que contient le modèle
Le modèle contient la clause d'option d'achat, la contrepartie (somme payée pour obtenir le droit), la durée et le mécanisme d'exercice de l'option, le prix d'achat final, les conditions supplémentaires (inspection, titre, frais), et les engagements et garanties du vendeur. Tous les champs sont à personnaliser selon la propriété, les parties et la juridiction.

Qu'est-ce qu'un modèle d'option d'achat de propriété immobilière ?

Une option d'achat de propriété immobilière est un contrat légal qui confère à l'acheteur le droit — mais non l'obligation — d'acheter une propriété à un prix et délai convenus, en échange d'une somme payée au vendeur. Ce modèle Word modifiable et gratuit contient tous les éléments essentiels : la description de la propriété, la contrepartie (montant de l'option), le délai d'exercice, le prix d'achat final, les conditions préalables à la fermeture (inspection, financement, titre clair) et les engagements du vendeur. Vous pouvez télécharger le document, le personnaliser en quelques minutes avec vos détails, l'imprimer et le faire signer. Il s'exporte aussi en PDF pour archivage ou partage avec vos conseillers juridiques.

Pourquoi vous avez besoin de ce document

Acheter une propriété immobilière est l'une des décisions financières les plus importantes de votre vie. Sans option d'achat, vous êtes coincé : soit vous vous engagez immédiatement à acheter (avec le risque que l'inspection révèle des défauts graves ou que votre financement soit refusé), soit vous perdez la propriété au profit d'un autre acheteur plus rapide. L'option d'achat résout ce dilemme. Elle vous bloque le droit d'acheter durant 60 à 120 jours — le temps nécessaire pour faire inspecter la propriété à fond, obtenir l'approbation de votre banque, vérifier le titre et consulter vos professionnels. Si la propriété ne convient pas ou si votre financement échoue, vous pouvez vous retirer sans pénalité (vous perdez seulement la contrepartie, qui était le prix du droit d'option). Si tout va bien, vous levez l'option et procédez à l'achat au prix convenu. Une option d'achat bien rédigée protège votre investissement, structure votre timeline de décision et élimine les disputes plus tard sur le prix, les conditions ou les engagements du vendeur.

Quelle variante correspond à votre situation ?

Si votre situation est…Utiliser ce modèle
Le vendeur conserve la contrepartie si l'option n'est pas exercéeOption d'achat — contrepartie retenue en cas de non-exercice
L'acheteur a le droit de faire inspecter avant d'exercer l'optionOption d'achat avec inspection conditionnelle
Le droit d'achat dépend de l'approbation d'un prêt hypothécaireOption d'achat avec financement conditionnel
Transaction portant sur un immeuble ou terrain commercial/industrielOption d'achat immobilière commerciale
Courte fenêtre de 30 à 90 jours pour exercer l'optionOption d'achat avec délai d'exercice court
L'option se prolonge automatiquement si les parties ne résililient pasOption d'achat avec reconduction automatique

Erreurs courantes à éviter

❌ Ne pas décrire précisément la propriété

Pourquoi c'est important : Une description floue expose à des litiges sur l'identité exacte de la propriété et rend la clause d'option inefficace.

Fix: Joignez toujours une annexe avec la description légale complète, l'adresse, le numéro de lot et un plan signé.

❌ Oublier de vérifier le titre et les charges existantes

Pourquoi c'est important : Vous pourriez découvrir trop tard que le vendeur a des dettes hypothécaires ou des impôts impayés, compliquant la fermeture.

Fix: Exigez un certificat de titre gratuit et une recherche de charges complète auprès du registre foncier avant de signer l'option.

❌ Fixer une date limite d'exercice trop courte

Pourquoi c'est important : Vous manquez de temps pour faire inspecter, obtenir un financement ou satisfaire les conditions, et vous perdez votre droit d'achat.

Fix: Accordez au moins 60 à 90 jours pour les résidences, plus pour les propriétés commerciales, et documentez les raisons de tout délai court.

❌ Omettre les conditions préalables ou ne pas les clarifier

Pourquoi c'est important : Le vendeur peut refuser de fermer en prétextant que vos conditions n'étaient pas claires, ou vous vous engagez sans possibilité de reculer.

Fix: Énumérez chaque condition (inspection, financement, zonage, assurance) séparément et précisez les délais et conséquences de chacune.

❌ Ne pas fixer qui paie quoi (frais, inspection, titre)

Pourquoi c'est important : À la fermeture, des frais inattendus surgissent et causent des disputes ; le vendeur refuse de clôturer ou exige des paiements additionnels.

Fix: Établissez un tableau clair des frais : qui paie l'inspection, les frais d'avocat, le certificat de titre, la fermeture. Documentez par écrit.

❌ Signer sans consulter un professionnel ou vérifier la juridiction

Pourquoi c'est important : L'option peut être invalide selon votre province ou pays faute de compliance légale ; vous n'êtes pas protégé en cas de dispute.

Fix: Faites réviser le contrat par un avocat familier avec la loi immobilière de votre juridiction avant de signer.

Les 9 clauses essentielles, expliquées

Clause d'option d'achat

En langage simple : La clause qui confère à l'acheteur le droit exclusif d'acheter la propriété selon les conditions convenues.

Exemple de formulation
Le Vendeur accorde à l'Acheteur une option pour acheter du Vendeur la propriété décrite en Annexe A suivant les modalités du présent contrat.

Erreur courante : Omettre les détails de la propriété (adresse, description légale, dimensions) ce qui rend la clause imprécise et cause des disputes.

Clause de contrepartie

En langage simple : Définit le montant que l'acheteur paie au vendeur en échange du droit d'option, et son traitement en cas d'exercice ou de non-exercice.

Exemple de formulation
En contrepartie de l'option, l'Acheteur paiera au Vendeur la somme de [MONTANT] $ le jour de la signature. Si l'option était levée, cette somme serait déduite du prix d'achat. Si l'Acheteur ne lève pas l'option, le Vendeur conservera la contrepartie sans déduction.

Erreur courante : Ne pas clarifier si la contrepartie est remboursable ou retenue par le vendeur, ce qui engendre des malentendus et litiges.

Clause de durée et d'exercice

En langage simple : Établit la date limite pour exercer l'option et décrit comment l'acheteur doit notifier son intention d'acheter.

Exemple de formulation
L'Acheteur peut exercer l'option à tout moment jusqu'au [DATE] en adressant une notification écrite au Vendeur décrivant son intention de lever l'option. Après cette date, le droit disparaît et l'option est annulée.

Erreur courante : Fixer un délai trop court (moins de 30 jours) ou ne pas préciser la forme de notification (email, courrier recommandé, remise en main propre).

Clause de prix d'achat

En langage simple : Spécifie le prix final que l'acheteur paiera au vendeur si l'option est exercée.

Exemple de formulation
Le prix d'achat que l'Acheteur s'engage de payer à l'exercice de l'option est de [MONTANT] $ payant au comptant à la fermeture.

Erreur courante : Oublier de préciser le mode de paiement (comptant, virement bancaire, financement hypothécaire) ou les frais supplémentaires.

Clause des conditions

En langage simple : Énumère les conditions supplémentaires liées à la propriété (inspection, certificat de titre, état, frais de fermeture).

Exemple de formulation
Les autres conditions applicables à l'achat sont les suivantes : la propriété devra être inspecte par un inspecteur agréé aux frais de l'Acheteur ; un certificat de titre gratuit et dégagé sera fourni par le Vendeur ; le Vendeur paiera les frais de conclusion de titre.

Erreur courante : Laisser les conditions floues ou ne pas les énumérer du tout, causant des attentes non respectées et des frictions à la fermeture.

Clause d'engagements et de garanties du vendeur

En langage simple : Le vendeur confirme qu'il possède le droit légal de vendre la propriété, qu'elle est libre de charges indéterminées et qu'aucun tiers n'a de droit concurrent.

Exemple de formulation
Le Vendeur s'engage et garantit que : (a) le Vendeur a le plein pouvoir et l'autorité de signer et de délivrer le présent contrat ; (b) la propriété est libre de toute hypothèque, privilège ou charge sauf mention contraire ; (c) aucun tiers n'a de droit ou option concurrent sur la propriété.

Erreur courante : Ne pas exiger de titres clairs ou négliger de vérifier les charges existantes (hypothèques, taxes impayées, servitudes), ce qui expose l'acheteur à des coûts cachés.

Clause de résiliation et d'abandon

En langage simple : Décrit le processus si une partie souhaite résilier le contrat avant l'exercice de l'option.

Exemple de formulation
Soit la partie peut résilier ce contrat en donnant [NOMBRE] jours de préavis écrit à l'autre partie. À la résiliation, la contrepartie reste propriété du Vendeur et l'option prend fin immédiatement.

Erreur courante : Oublier de préciser si une partie peut résilier unilatéralement ou seulement d'un commun accord, causant de l'incertitude.

Clause de confidentialité

En langage simple : Les parties s'engagent à garder confidentielles les conditions de l'option vis-à-vis de tiers (sauf conseils juridiques ou financiers).

Exemple de formulation
Les parties conviennent que les modalités du présent contrat, y compris le prix et la contrepartie, restent confidentielles et ne seront divulguées à aucun tiers sans consentement écrit préalable.

Erreur courante : Omettre la clause, ce qui permet au vendeur de divulguer les conditions à d'autres acheteurs potentiels et d'affaiblir votre position.

Clause de frais et dépenses

En langage simple : Indique qui paie les frais d'avocat, de notaire, d'inspection et autres dépenses liées à la transaction.

Exemple de formulation
Chaque partie paiera ses propres frais juridiques et professionnels. L'Acheteur paiera les frais d'inspection. Le Vendeur paiera les frais de certificat de titre et de conclusion.

Erreur courante : Laisser ambigus qui paie quoi, causant des disputes coûteuses à la fermeture.

Comment le remplir

  1. 1

    Identifier les parties — vendeur et acheteur

    Inscrivez le nom légal complet de chaque partie (personne physique ou entreprise), leur type de société, la loi constitutive et leur adresse complète. Assurez-vous que le vendeur est effectivement propriétaire et a le droit de vendre.

    💡 Demandez une copie de l'acte de propriété actuel pour vérifier le nom exact du propriétaire.

  2. 2

    Décrire la propriété avec précision

    Joignez une annexe ou insérez la description légale de la propriété : adresse complète, numéro de lot/bloc cadastral, dimensions, bâtiments, équipements et usage actuel. Plus précis vous êtes, moins de risque de malentendus.

    💡 Obtenez la description exacte du notaire ou de l'agent immobilier et demandez un plan de la propriété.

  3. 3

    Fixer la contrepartie et son traitement

    Déterminez le montant que l'acheteur paiera au vendeur pour le droit d'option. Décidez si ce montant est remboursable en cas de non-exercice ou retenu par le vendeur. Si exercice, décidez si la contrepartie se déduit du prix final.

    💡 La contrepartie typique est 5 à 10 % du prix d'achat proposé. Documentez le paiement par chèque ou virement avec numéro de compte.

  4. 4

    Établir la date limite d'exercice

    Convenez d'une date raisonnable durant laquelle l'acheteur peut lever l'option (30 à 120 jours selon la complexité du projet). Après cette date, l'option expire et le droit disparaît.

    💡 Laissez suffisamment de temps pour l'inspection, le financement et les consultations professionnelles.

  5. 5

    Spécifier le prix d'achat et les conditions

    Énoncez le prix d'achat final en dollars. Ajoutez toutes conditions préalables à la fermeture : inspection réussie, certificat de titre clair, obtention du financement, permis de zonage, assurances, etc.

    💡 Énumérez chaque condition séparément et indiquez qui assume chaque risque (inspection défaillante, financement refusé, etc.).

  6. 6

    Clarifier les engagements et garanties du vendeur

    Le vendeur doit confirmer qu'il possède légalement la propriété, qu'elle est libre de charges indéterminées et qu'il a l'autorité de la vendre. Demandez des preuves : hypothèques existantes, taxes impayées, servitudes, jugements.

    💡 Exigez un certificat de titre et une recherche de charges auprès du registre foncier avant de signer.

  7. 7

    Attribuer les frais — avocat, notaire, inspection, fermeture

    Décidez qui paie les frais d'avocat, d'inspection, de certificat de titre, de notaire et de fermeture. Une allocation claire évite les disputes à la fin.

    💡 Généralement, l'acheteur paie son inspection et ses frais juridiques ; le vendeur paie le certificat de titre ; les frais de fermeture sont partagés.

  8. 8

    Faire signer par les deux parties et notarier

    Une fois tous les champs complétés, imprimez le contrat, demandez aux deux parties de signer devant témoin, idéalement devant un notaire ou avocat qui scellera le document.

    💡 Gardez une copie signée pour chaque partie et une pour vos dossiers. Le notaire peut enregistrer le contrat auprès de l'autorité immobilière si requis par la juridiction.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une option d'achat et comment fonctionne-t-elle ?

Une option d'achat est un accord contractuel qui confère à l'acheteur le droit — mais non l'obligation — d'acheter une propriété à un prix et délai convenus, moyennant le paiement d'une contrepartie au vendeur. L'acheteur paie une somme (p. ex. 10 000 $) pour détenir le droit durant 60 à 120 jours. S'il exerce l'option avant l'expiration, il achète au prix convenu. S'il n'exerce pas, il perd la contrepartie et le droit disparaît. Cela permet à l'acheteur de conserver du temps pour inspecter, financer et planifier sans s'engager immédiatement.

La contrepartie est-elle remboursable ou retenue par le vendeur ?

Cela dépend des termes négociés. Dans le modèle fourni, la contrepartie est généralement retenue par le vendeur si l'option n'est pas exercée — c'est le prix du droit d'option. Cependant, certains contrats stipulent que la contrepartie se déduit du prix d'achat si l'acheteur lève l'option (ce qui protège l'acheteur). Vous pouvez aussi négocier un remboursement partiel ou complet si l'inspection révèle des défauts graves. Clarifiez toujours par écrit.

Combien de temps devrais-je accorder pour exercer l'option ?

La durée dépend de la complexité du projet. Pour une résidence simple, 30 à 60 jours suffisent généralement — temps nécessaire pour l'inspection, l'évaluation et la demande de financement. Pour une propriété commerciale ou un projet d'investissement complexe, 90 à 180 jours peuvent être requis. Convenez d'un délai réaliste avec le vendeur en fonction de votre calendrier, du marché et de la disponibilité des professionnels (inspecteur, banquier, avocat).

Que se passe-t-il si le vendeur reçoit une meilleure offre durant l'option ?

En règle générale, une fois l'option signée et payée, le vendeur ne peut pas accepter une autre offre d'achat tant que l'option est en vigueur — c'est le point de l'option d'acheter le droit exclusif durant la période convenue. Toutefois, si votre contrat ne mentionne pas l'exclusivité ou si le vendeur la viole, des litiges peuvent survenir. Assurez-vous que le contrat stipule clairement que la propriété est retirée du marché durant l'option ou que le vendeur accepte le risque. Consultez un avocat si le vendeur menace de vendre à un tiers.

Quelles conditions puis-je imposer avant d'exercer l'option ?

Vous pouvez conditionner l'exercice à l'inspection réussie de la propriété, à l'obtention d'un financement hypothécaire approuvé, à la vérification d'un titre clair, à la conformité de zonage, à l'obtention de permis ou assurances, ou à tout autre critère pertinent. Énumérez chaque condition, le délai et le processus d'approbation (p. ex. "l'Acheteur a 30 jours pour faire inspecter ; si les défauts dépassent 5 000 $, il peut se retirer"). Cela vous protège contre les découvertes désagréables et vous laisse une porte de sortie honorable.

Dois-je faire inspecter la propriété avant de signer l'option ?

Idéalement, oui — une inspection préalable à l'option vous aide à évaluer le prix et les risques. Cependant, si vous ne pouvez pas accéder à la propriété avant, incluez l'inspection comme condition de l'option : "l'Acheteur a le droit de faire inspecter dans les 21 jours ; si l'inspection révèle des défauts, l'Acheteur peut se retirer." Cela vous accorde le temps d'inspecter après avoir signé, sans risque de perte totale si la propriété s'avère inadéquate.

Que faire si le financement est refusé après avoir levé l'option ?

C'est pourquoi vous devez inclure une condition de financement dans l'option : "l'Acheteur a jusqu'au [DATE] pour obtenir un financement hypothécaire à [TAUX] % ; si refusé, l'Acheteur peut se retirer sans pénalité." Sans cette condition, si votre financement est refusé après l'exercice de l'option, vous devrez quand même acheter ou risquer une poursuite du vendeur. Travaillez avec votre banquier pour obtenir une pré-approbation avant de lever l'option.

Comment dois-je notifier le vendeur de mon exercice de l'option ?

Le contrat doit spécifier la forme de notification : courrier recommandé, email avec confirmation de lecture, remise en main propre devant témoin, ou transmission par avocat. Utilisez toujours une méthode qui laisse une trace écrite (pas d'appel oral). Envoyez la notification avant la date limite et conservez une preuve de réception. Si le contrat ne précise pas la méthode, un avis écrit à l'adresse du vendeur indiquée dans le contrat est généralement suffisant.

Quels professionnels dois-je consulter avant de signer ?

Consultez un avocat spécialisé en immobilier dans votre juridiction (Québec, provinces canadiennes ou France) pour vérifier la validité de l'option selon la loi locale. Engagez aussi un inspecteur immobilier agréé pour évaluer l'état physique de la propriété, et un agent immobilier ou évaluateur pour vérifier la justesse du prix. Enfin, parlez à votre banquier ou courtier hypothécaire pour confirmer le financement avant de lever l'option. Ces consultations vous protègent.

Comparaison avec les solutions alternatives

vs Contrat d'achat immédiat

Un contrat d'achat immédiat oblige l'acheteur à fermer la vente dans un délai court (15 à 30 jours) — il n'y a pas de droit d'option, juste une obligation d'acheter. L'option d'achat, en revanche, confère le droit sans l'obligation, vous laissant inspirer, financer et planifier. Utilisez le contrat d'achat immédiat si vous êtes prêt à vous engager rapidement (market chaud, vendeur pressé). Utilisez l'option si vous avez besoin de flexibilité et de temps.

vs Accord de vente avec conditions suspensives

Un accord de vente avec conditions (inspection, financement, zonage) vous engage à acheter si vous remplissez les conditions. Une option d'achat vous donne le simple droit d'acheter, sans engagement jusqu'à expiration du délai. L'accord de vente est plus fort légalement — le vendeur est engagé à vous vendre si vos conditions sont respectées. L'option est plus souple — vous pouvez vous retirer sans conséquence juridique si vous décidez de ne pas lever. Choisissez l'accord si vous êtes sûr ; l'option si vous hésitez.

vs Accord de reservation ou « hold »

Un accord de réservation est un accord simple et informel entre vendeur et acheteur : le vendeur retire la propriété du marché pendant une courte période (quelques jours) sans paiement spécifique. Une option d'achat est un contrat formel et payant — l'acheteur paie une contrepartie pour un droit d'achat sur une période plus longue (mois). La réservation est légère et rapide (acheteur pressé). L'option est plus structurée et protectrice (acheteur sérieux qui a besoin de temps).

vs Lettre d'intention ou « intent letter »

Une lettre d'intention exprime l'intérêt d'un acheteur à acheter, sans engagement juridique ni obligation mutuelle — c'est un signal au vendeur. Une option d'achat est un contrat bilatéral et exécutoire : l'acheteur paie pour un droit, le vendeur s'engage à respecter le délai et les conditions. La lettre d'intention est un préalable informel. L'option crée des droits et obligations légales. Utilisez la lettre d'intention pour sonder le vendeur ; l'option pour sécuriser réellement le droit d'achat.

Particularités sectorielles

Immobilier résidentiel

Les acheteurs individuels ou couples utilisent l'option pour sécuriser une maison ou condo tout en vendant leur propriété actuelle sans risque de perdre le bien convoité.

Investissement immobilier

Les investisseurs bloquent des propriétés locatives ou de rapport avec une option avant de finaliser le financement ou l'évaluation du potentiel de rendement.

Développement immobilier commercial

Les promoteurs et développeurs utilisent l'option pour réserver des terrains ou immeubles destinés à la rénovation, subdivision ou reconversion avant de lancer le projet.

Courtage immobilier

Les courtiers structurent des options pour offrir flexibilité à leurs clients et simplifier les transactions complexes entre acheteurs et vendeurs.

Services juridiques et notariaux

Les avocats et notaires incorporent des options dans des stratégies d'acquisition plus larges pour protéger les intérêts de leurs clients.

Finance et prêts hypothécaires

Les banques et courtiers hypothécaires acceptent les options comme preuve de l'intention d'achat sérieuse et utilise-les dans le processus d'approbation de financement.

Notes juridictionnelles

Au Canada (Québec, provinces de common law), l'option d'achat est valide et couramment utilisée dans les transactions immobilières. Les règles varient par province ; au Québec, elle relève du droit des contrats. Consultez un avocat du Québec ou de votre province pour assurer la conformité.

En France, l'option d'achat s'appelle souvent « promesse unilatérale de vente » ou « pacte d'option ». Elle est réglementée par le Code civil français (art. 1583 et suiv.). Une revue par un notaire français ou avocat immobilier est fortement recommandée pour respecter les exigences légales de publicité et d'enregistrement.

Modèle ou avocat — qu'est-ce qui convient à votre situation ?

ApprocheIdéal pourCoûtDélai
Utiliser le modèleVous achetez une propriété résidentielle simple, dans un marché stable, avec vendeur coopératif et sans litiges connus.0 $ (modèle) + vos frais professionnels (inspection, évaluation)3–7 jours pour compléter et signer
Modèle + revue juridiqueVous achetez une propriété complexe, commerciale ou avec conditions spéciales (financement unique, zonage, conditions d'occupation) et voulez une revue juridique.0 $ (modèle) + 800–1 500 $ (revue d'avocat)10–14 jours (revue incluse)
Rédigé sur mesureVous achetez une propriété unique, à très haut prix, avec multiples conditions, parties ou juridictions, ou vous vous méfiez du vendeur.2 500–5 000 $ + (avocat rédige du zéro)3–4 semaines (recherche légale, négociation, finalisations)

Glossaire

Option d'achat
Droit (sans obligation) pour l'acheteur d'acheter une propriété à des conditions et un prix convenus durant une période déterminée.
Contrepartie
Somme d'argent payée par l'acheteur au vendeur en échange du droit exclusif d'acheter la propriété durant la durée de l'option.
Exercice de l'option
Action formelle de l'acheteur — généralement par notification écrite — pour déclarer son intention d'acheter selon les termes du contrat.
Délai d'expiration
Date limite après laquelle l'acheteur ne peut plus exercer l'option ; passée cette date, le droit d'achat disparaît.
Prix d'achat
Montant final que l'acheteur paiera au vendeur à la fermeture si l'option est exercée.
Vendeur
La partie qui possède la propriété et accorde le droit d'achat à l'acheteur moyennant contrepartie.
Acheteur
La partie qui paie la contrepartie et détient le droit d'acheter la propriété à conditions convenues.
Fermeture
Moment final où le titre de propriété passe du vendeur à l'acheteur, incluant le paiement du prix d'achat et l'enregistrement du titre.
Titre de propriété
Document légal attestant que le vendeur possède pleinement la propriété et peut la transférer à l'acheteur.
Garanties du vendeur
Engagements du vendeur que la propriété est libre de charges, qu'il a le pouvoir de la vendre, et qu'aucun tiers n'a de droit concurrençant.
Inspection
Examen professionnel de l'état de la propriété (structure, mécanique, électricité, plomberie) avant fermeture.
Financement hypothécaire
Prêt accordé par une banque ou institution financière, garanti par la propriété immobilière elle-même.

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