1
Identifiez les parties au contrat
Indiquez le nom légal complet de votre entreprise, sa structure juridique, la loi constitutive et l'adresse du siège social. De même, remplissez les informations complètes du bénéficiaire (personne morale ou physique), son domicile ou siège social. Ces informations doivent être exactes pour assurer la validité du contrat.
💡 Consultez votre extrait du registre du commerce ou vos statuts pour les informations légales exactes.
2
Décrivez le logiciel et ses composantes
À l'Annexe A, listez tous les programmes informatiques, les modules et la documentation que vous accordez en licence. Soyez aussi précis que possible sur la version, les fonctionnalités incluses et exclues. Décrivez également l'environnement technique prévu (systèmes d'exploitation, matériel requis) à l'Annexe C.
💡 Joignez des spécifications techniques ou des fiches produit pour éviter les malentendus sur ce qui est inclus.
3
Définissez le nombre de copies et les emplacements autorisés
Précisez combien de copies du logiciel le bénéficiaire peut installer et utiliser. Mentionnez les emplacements géographiques ou les sites (bureaux, filiales) où le logiciel peut fonctionner. Une copie supplémentaire peut être autorisée à titre d'archivage ou de sauvegarde.
💡 Utilisez une annexe pour documenter les emplacements autorisés afin de simplifier les ajouts ou modifications futurs.
4
Établissez les tarifs et les conditions de paiement
À l'Annexe B, indiquez le prix total de la licence, les frais additionnels (livraison, installation, support initial) et les modalités de paiement (montant, devise, délai de paiement, mode). Précisez si le paiement est unique ou récurrent, et à quelle date la licence prend effet.
💡 Rendez explicite le taux de change et les conditions de facturation pour éviter les malentendus sur les montants.
5
Complétez les délais d'acceptation et de garantie
Remplissez le nombre de jours accordés au bénéficiaire pour effectuer les tests d'acceptation du logiciel (typiquement 15 à 30 jours) et la durée de la garantie limitée après acceptation (par exemple 90 jours). Ces délais permettent au bénéficiaire de découvrir les anomalies et vous donnent une date de fin de responsabilité.
💡 Alignez ces délais sur votre capacité à fournir un support et sur les délais de correction typiques de votre équipe.
6
Définissez le taux d'intérêt moratoire
Indiquez le pourcentage d'intérêt mensuel applicable en cas de retard de paiement (par exemple 1,5 % par mois). Assurez-vous que ce taux ne dépasse pas la limite légale fixée par le code civil de votre juridiction (Québec, France, etc.). Ce taux décourage les retards de paiement.
💡 Consultez votre avocat pour connaître le taux maximal autorisé dans votre juridiction; un taux trop élevé peut être rejeté par un tribunal.
7
Révisez les restrictions et les obligations de confidentialité
Vérifiez que toutes les restrictions sur la distribution, la modification et la sublicence sont énoncées clairement. Assurez-vous que le bénéficiaire comprend qu'il ne peut pas revendre, copier ou modifier le logiciel. Incluez aussi les obligations de maintenir la confidentialité des spécifications et des secrets commerciaux.
💡 Utilisez un langage précis et sans ambiguïté pour éviter que le bénéficiaire ne prétende avoir mal compris ses limites.
8
Signez et conservez les copies
Faites signer le contrat par un représentant autorisé des deux parties (directeur, gérant, secrétaire) et conservez un original signé. Remettez une copie au bénéficiaire et gardez une copie pour vos dossiers juridiques et comptables. Conservez également les annexes (A, B, C, D) avec le contrat principal.
💡 Utilisez un processus de signature électronique fiable pour accélérer la signature et garantir la traçabilité.