1
Identifier les parties au contrat
Recueillez le nom légal complet, le type juridique (inc., SARL, etc.), la loi de constitution et l'adresse du siège social du propriétaire et du locataire. Vérifiez sur les documents d'immatriculation ou constitution pour exactitude.
💡 Copiez-collez directement depuis les registres officiels pour éviter erreurs de nom ou adresse.
2
Fixer la date effective de résiliation
Décidez du jour exact où le bail prend fin. Assurez-vous que cette date tient compte des délais légaux de préavis et est convenue par les deux parties par écrit ou en réunion.
💡 Allez quelques jours après la date convenue pour laisser marge si restitution physique est retardée.
3
Spécifier les modalités de restitution de l'espace
Fixez le jour et l'heure exacts où le locataire remmettra les clés et permettra l'inspection. Décrivez aussi l'état attendu (vide, nettoyé, etc.).
💡 Proposez une plage horaire qui convient à deux, p. ex. matin du dernier jour, avec témoin ou représentant.
4
Programmer l'état des lieux de sortie
Planifiez une visite conjointe ou avec représentants pour documenter l'état de l'espace. Prévoir appareil photo ou vidéo pour preuve, et liste écrite de tout dégât hors usure normale.
💡 Faites l'état des lieux le jour même de restitution des clés, pendant que les deux parties sont présentes.
5
Clarifier le retour du dépôt de garantie
Confirmez le montant du dépôt, tout montant déduit pour dégâts ou loyers impayés, et le délai légal de retour (généralement 30 à 45 jours selon juridiction). Spécifiez le mode de paiement (chèque, virement).
💡 Consultez la loi locale pour délai exact; au Québec, c'est 30 jours; en France, selon la convention.
6
Insérer clauses de libération mutuelle
Incluez une déclaration claire que chaque partie renonce à toute réclamation future liée au bail. Optionnel : clause de confidentialité si indemnité est impliquée.
💡 Cette clause protège le propriétaire contre réclamation post-résiliation du locataire pour loyer ou dégâts oubliés.
7
Ajouter signatures et témoins
Chaque partie signe et date le document. Si requis légalement ou pour sécurité supplémentaire, faites témoigner par un tiers neutre ou un notaire.
💡 Imprimez deux exemplaires originaux, chacun signé par les deux parties; chacun garde une copie.
8
Vérifier droit applicable et juridiction
Confirmez la loi qui régit l'accord (province, pays) et le tribunal en cas de litige. Adaptez si accord est interprovincial ou international.
💡 Au Québec, mentionnez le code civil québécois; en France, le code civil français; cela évitera débats futurs.