Contrat de droit d'achat d'actions

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GratuitContrat de droit d'achat d'actions

En un coup d'œil

De quoi s'agit-il
Un contrat de droit d'achat d'actions est un accord qui octroie à un employé ou à un tiers le droit d'acheter un nombre déterminé d'actions de votre entreprise à un prix fixe. Ce modèle Word modifiable couvre l'attribution, l'exercice, les conditions d'investissement et les restrictions légales. Téléchargement gratuit en format Word, exportable en PDF.
Quand en avez-vous besoin
Vous avez besoin de ce contrat lorsque vous mettez en place un plan de rémunération en actions, que vous souhaitez récompenser un cadre ou un employé clé, ou que vous devez structurer une acquisition d'actions conformément aux lois sur les titres. Ce document protège votre entreprise en définissant clairement les conditions et les restrictions.
Ce que contient le modèle
Le contrat inclut la clause d'attribution du droit, la fixation du prix d'exercice, l'échéancier d'investissement, les procédures d'exercice, les ajustements en cas de fusion ou de restructuration, et les garanties du bénéficiaire. Il précise également les restrictions légales et les conditions d'enregistrement des titres.

Qu'est-ce qu'un modèle de contrat de droit d'achat d'actions ?

Un contrat de droit d'achat d'actions est un accord juridique qui octroie à un employé, à un cadre ou à un tiers le droit d'acheter un nombre déterminé d'actions de votre entreprise à un prix préfixé durant une période définie. Ce modèle Word entièrement modifiable inclut toutes les clauses essentielles : l'attribution du droit, le prix d'exercice, le calendrier d'investissement (par exemple, investissement progressif sur 4 ans), les procédures d'exercice, les ajustements en cas de fusion ou de restructuration, et les restrictions légales conformément aux lois sur les titres. Téléchargement gratuit en format Word, exportable en PDF et adaptable à votre situation.

Pourquoi vous avez besoin de ce document

Mettre en place un plan de rémunération en actions sans contrat clair expose votre entreprise à des risques juridiques, fiscaux et de gouvernance importants. Un contrat de droit d'achat bien structuré protège votre entreprise en définissant précisément les droits et les responsabilités, en assurant la conformité avec les lois sur les titres, et en évitant les malentendus ou les litiges lors du départ d'un employé ou d'une fusion. Ce document formalise votre engagement envers vos talents clés tout en préservant la valeur de votre entreprise. Sans contrat, vous risquez des contestations coûteuses, des implications fiscales inattendues et une perte de contrôle sur la propriété de vos actions.

Quelle variante correspond à votre situation ?

Si votre situation est…Utiliser ce modèle
Pour récompenser les employés avec des avantages fiscaux spéciauxDroit d'achat incitatif (employés)
Pour conformité légale stricte selon les statuts de la sociétéDroit d'option statutaire
Pour assurer la fidélité à long terme avec acquisition progressiveCalendrier d'investissement progressive (4 ans)
Pour adapter les conditions à votre plan de rémunération spécifiqueCalendrier d'investissement personnalisé
Pour entreprises en phase de croissance ou d'acquisition probableAvec clauses de restructuration complètes
Pour startups ou entreprises sans processus complexesVersion simplifiée (petites PME)

Erreurs courantes à éviter

❌ Fixer un prix d'exercice sans respect de la valeur marchande

Pourquoi c'est important : Cela peut entraîner des implications fiscales inattendues ou des violations de la loi sur les titres, exposant la société à des pénalités.

Fix: Documentez toujours la valeur marchande par une évaluation indépendante ou une résolution du Conseil d'administration datée à la date d'attribution.

❌ Omettre le type de droit (incitatif vs. statutaire)

Pourquoi c'est important : L'ambiguïté crée des questions légales sur les droits du bénéficiaire et expose la société à des contestations.

Fix: Cochez explicitement le type de droit et régissez-le par le plan de rémunération correspondant.

❌ Ne pas préciser le calendrier d'investissement ou les conditions d'interruption

Pourquoi c'est important : Lors d'un congé, d'une absence ou d'un départ, le bénéficiaire peut contester l'accumulation, entraînant des litiges coûteux.

Fix: Définissez clairement comment les absences, les congés parentaux et les congés sans solde affectent l'accumulation des droits.

❌ Ignorer les clauses de restructuration et de fusion

Pourquoi c'est important : En cas de fusion ou d'acquisition imprévue, l'absence de dispositions crée de l'incertitude et peut générer des litiges ou une perte de valeur pour le bénéficiaire.

Fix: Incluez des clauses de restructuration détaillées avec des dispositions claires pour ajuster ou exercer les droits en cas de fusion, consolidation ou liquidation.

❌ Ne pas documenter la conformité aux lois sur les titres

Pourquoi c'est important : L'absence de reconnaissance écrite des restrictions légales expose la société à des réclamations de vendeurs non autorisés ou à des violations réglementaires.

Fix: Insérez une clause exigeant que le bénéficiaire reconnaisse par écrit les restrictions d'enregistrement et les lois sur les titres applicables.

❌ Oublier de faire signer le contrat par un représentant dûment autorisé

Pourquoi c'est important : Un contrat non signé ou signé par une personne non autorisée n'est pas juridiquement contraignant et peut être contesté par le bénéficiaire ou les actionnaires.

Fix: Assurez-vous que le contrat est signé par le PDG, le Directeur général ou un cadre autorisé par résolution du Conseil d'administration, datez les signatures et conservez les originaux signés.

Les 9 clauses essentielles, expliquées

Attribution du droit

En langage simple : La société octroie au bénéficiaire le droit d'acheter un nombre déterminé d'actions ordinaires à un prix d'exercice fixe, conformément aux lois applicables et au plan de rémunération.

Exemple de formulation
La Société accorde au Bénéficiaire un droit pour acheter [NOMBRE] actions ordinaires de la Société au Prix d'exercice de [MONTANT] par action, conformément au Plan de droit d'achat et de Mesures incitatives.

Erreur courante : Omettre de préciser le type de droit (incitatif ou statutaire) et la conformité avec le plan de rémunération, ce qui crée une ambiguïté juridique.

Prix d'exercice

En langage simple : Le prix auquel le bénéficiaire peut acheter les actions. Il doit respecter un seuil minimum (généralement la valeur marchande à la date d'attribution) selon la législation sur les titres.

Exemple de formulation
Le prix d'exercice ne sera pas inférieur à la valeur marchande par action ordinaire à la date d'attribution du [DATE], telle que définie par le Conseil d'administration, soit [MONTANT] par action.

Erreur courante : Fixer un prix d'exercice trop bas sans justification légale, ce qui peut entraîner des complications fiscales ou des violations de la loi sur les titres.

Calendrier d'investissement (vesting)

En langage simple : Définit le calendrier selon lequel le bénéficiaire peut progressivement exercer son droit. Par exemple, 25 % d'actions deviennent exerçables chaque anniversaire sur 4 ans.

Exemple de formulation
À la date d'anniversaire, [POURCENTAGE] des actions deviennent exerçables. À la date d'expiration de chaque mois à compter de la date d'anniversaire, le droit d'achat peut être exercé pour le produit du nombre total d'actions et de la fraction [NUMÉRATEUR]/[DÉNOMINATEUR], plus les actions accumulées non exercées.

Erreur courante : Ne pas spécifier si l'absence ou le congé de l'employé interrompt ou ralentit l'accumulation, ce qui crée des litiges ultérieurs.

Procédure d'exercice

En langage simple : Le bénéficiaire exerce son droit par notification écrite signée au Président, au Secrétaire ou au Directeur financier, accompagnée du paiement du prix d'exercice.

Exemple de formulation
Le droit d'achat sera exercé par notification écrite stipulant l'intention d'exercer le droit, le nombre d'actions concerné et les engagements d'investissement, remise en personne ou par courrier recommandé, accompagnée du paiement intégral du prix d'exercice.

Erreur courante : Accepter les exercices par email ou sans paiement immédiat, ce qui compromet la preuve de l'exercice et les obligations fiscales.

Restrictions d'enregistrement des titres

En langage simple : Les actions achetées ne sont pas enregistrées en vertu des lois sur les valeurs mobilières et ne peuvent être vendues ou transférées sans enregistrement ou exemption légale.

Exemple de formulation
Le Bénéficiaire reconnaît que les titres n'ont pas été enregistrés conformément à la [LOI APPLICABLE] et ne peuvent être vendus ou distribués sans une déclaration d'enregistrement ou un avis de conseil juridique confirmant une exemption légale. Toute vente ultérieure dépend de l'intention d'investissement et des restrictions légales.

Erreur courante : Omettre cette clause, ce qui laisse le bénéficiaire dans l'incertitude légale et expose la société à des violations de la loi sur les titres.

Restructuration, fusion et liquidation

En langage simple : En cas de fusion, de consolidation, de division d'actions ou de liquidation, le nombre d'actions et le prix d'exercice sont ajustés. Si la société cesse d'exister, le droit d'achat peut être annulé sauf accord contraire.

Exemple de formulation
Le nombre et la catégorie d'actions et le prix d'exercice sont sujets à des ajustements adéquats en cas de changement de structure du capital, de division d'action, de fusion ou de consolidation. Une dissolution, liquidation ou fusion suite à laquelle la Société n'est plus la même Société mettra fin au droit d'achat, sauf disposition contraire du contrat de fusion stipulant que le Bénéficiaire a le droit d'exercer une partie ou la totalité de son droit.

Erreur courante : Ne pas prévoir d'ajustements clairs en cas de fusion ou d'acquisition, ce qui entraîne des litiges coûteux lors de restructurations.

Restrictions légales et fiscales

En langage simple : Le bénéficiaire reconnaît que les titres sont restreints, que les lois sur les valeurs mobilières s'appliquent, et qu'il respectera toutes les obligations légales et fiscales liées à l'acquisition et à la détention des actions.

Exemple de formulation
Le Bénéficiaire garantit à la Société qu'il reconnaît que les titres constituent des valeurs mobilières soumises aux lois applicables, qu'il a effectué les enquêtes nécessaires sur les activités de la Société, et qu'il comprend que la vente ou le transfert des actions est restreint par les lois sur les titres et l'intention d'investissement.

Erreur courante : Ne pas exiger cette reconnaissance écrite du bénéficiaire, ce qui laisse la société sans preuve que le bénéficiaire a compris les restrictions.

Droits en cas de décès ou d'invalidité

En langage simple : Définit comment le droit d'achat est traité en cas de décès ou d'invalidité du bénéficiaire (par exemple, droit d'exercer dans les 90 jours ou transmission aux héritiers).

Exemple de formulation
En cas de décès, d'invalidité ou de terminaison du contrat de travail, les possibilités d'exercice du présent droit d'achat seront régies par les Sections [NOMBRE] du Plan et conformément aux restrictions légales applicables.

Erreur courante : Omettre de clarifier les droits du bénéficiaire ou de ses héritiers après décès, ce qui complique l'administration et les successions.

Terminaison et date d'expiration

En langage simple : Le droit d'achat expire à une date précise (par exemple, 10 ans après l'attribution) et ne peut être exercé après cette date. Une terminaison d'emploi peut réduire ou annuler le droit.

Exemple de formulation
Le présent droit d'achat ne peut être exercé après le [DATE D'EXPIRATION], soit [NOMBRE] ans après la date d'attribution. En cas de terminaison du contrat de travail pour raison de performance ou de violation, le droit d'achat ne pourra être exercé que pour les actions déjà investies à la date de terminaison.

Erreur courante : Ne pas spécifier clairement si la date d'expiration est absolue ou si elle s'étend en cas de suspension du service, créant une confusion lors du départ de l'employé.

Comment le remplir

  1. 1

    Insérer les informations de la société

    Remplissez le nom légal de votre entreprise, le type de société (corporation, SARL, etc.), la loi constitutive (loi fédérale ou provinciale) et l'adresse du siège social. Ces informations doivent correspondre exactement à votre acte constitutif.

    💡 Vérifiez auprès de votre registraire que votre dénomination sociale et votre adresse sont à jour.

  2. 2

    Identifier le bénéficiaire

    Indiquez le nom complet et l'adresse du bénéficiaire (l'employé ou la personne qui recevra le droit d'achat). Assurez-vous que ces informations correspondent à la documentation RH ou aux dossiers de la société.

    💡 Pour les employés, utilisez le nom figurant sur leur contrat de travail ou leur dossier d'embauche.

  3. 3

    Définir le nombre d'actions et le prix d'exercice

    Précisez le nombre total d'actions que le bénéficiaire peut acheter et le prix par action. Le prix d'exercice ne doit pas être inférieur à la valeur marchande à la date d'attribution (consultez un avocat pour la justification).

    💡 Documentez la valeur marchande avec une évaluation professionnelle ou une valeur déterminée par votre Conseil d'administration.

  4. 4

    Sélectionner le type de droit et le calendrier d'investissement

    Cochez le type de droit (incitatif pour employés ou statutaire) et choisissez un calendrier d'investissement (par exemple, investissement progressif sur 4 ans, 25 % par année). Modifiez les pourcentages et les dates selon votre plan.

    💡 Consultez votre spécialiste en rémunération ou votre avocat pour un calendrier conforme à votre plan de compensation.

  5. 5

    Vérifier les clauses de restructuration et de liquidation

    Assurez-vous que les dispositions concernant les fusions, les divisions d'actions et la liquidation correspondent à votre structure de gouvernance. Modifiez les seuils et les conditions si nécessaire.

    💡 Si vous prévoyez une acquisition ou une fusion à court terme, mettez à jour ces clauses avec l'aide de votre conseil.

  6. 6

    Ajouter les restrictions légales et fiscales

    Complétez les références à la loi sur les titres applicable (fédérale ou provinciale/nationale selon votre juridiction) et les exigences d'enregistrement. Consultez un avocat pour les codes et règles applicables.

    💡 Incluez une clause exigeant que le bénéficiaire reconnaisse les restrictions et obtienne des conseils juridiques avant de vendre.

  7. 7

    Faire signer par les parties autorisées

    Le contrat doit être signé par un représentant autorisé de la société (PDG, Directeur général, Secrétaire) et par le bénéficiaire. Conservez un exemplaire signé dans les dossiers de l'entreprise.

    💡 Faites signer par deux témoins et datez chaque signature pour eviter des contestations ultérieures.

  8. 8

    Obtenir une revue juridique

    Avant distribution et mise en œuvre, faites examiner le contrat complété par un avocat spécialisé en droit des titres pour assurer la conformité avec les lois applicables et votre plan d'actions.

    💡 Une revue juridique évite des modifications coûteuses après l'octroi du droit.

Questions fréquentes

Quel est le prix d'exercice minimum que je dois fixer ?

Le prix d'exercice ne doit généralement pas être inférieur à la valeur marchande des actions à la date d'attribution, selon la loi sur les titres applicable. Consultez toujours un avocat pour déterminer la valeur marchande appropriée dans votre juridiction. Certaines juridictions permettent des prix inférieurs pour les droits d'achat incitatifs réservés aux employés, mais seulement avec certaines conditions. Une documentation professionnelle de la valeur marchande est essentielle pour éviter des implications fiscales négatives.

Puis-je vendre les actions achetées en vertu du contrat de droit d'achat ?

Non, pas immédiatement. Les actions achetées ne sont généralement pas enregistrées en vertu des lois sur les valeurs mobilières et sont restreintes à la vente. Vous ne pouvez les vendre que si elles deviennent enregistrées (par exemple, via une offre publique) ou si une exemption à l'enregistrement s'applique. Avant de vendre, vous devez obtenir un avis juridique confirmant que la vente respecte la loi sur les titres. Ne pas respecter cette restriction peut entraîner des amendes et l'annulation de la vente.

Que se passe-t-il si je quitte mon emploi avant d'avoir investi tous mes droits d'achat ?

Cela dépend des conditions du contrat. En règle générale, si vous partez avant la date où tous les droits ont investi (maturé), vous perdez le droit d'exercer les actions non investies. Cependant, vous avez généralement 90 jours ou une période spécifiée pour exercer les droits déjà investis. Consultez votre contrat ou votre département des ressources humaines pour les détails. Une résiliation pour cause peut réduire davantage vos droits.

Comment le contrat est-il affecté par une fusion ou une acquisition ?

En cas de fusion ou d'acquisition, le contrat dispose généralement que le nombre d'actions et le prix d'exercice seront ajustés de manière appropriée pour refléter les termes de la fusion. Si la société cesse d'exister après la fusion, le droit d'achat peut être annulé, sauf si le contrat de fusion stipule autrement. Vous pouvez avoir le droit d'exercer votre droit avant la fusion pour éviter sa perte. Consultez votre avocat ou votre département RH immédiatement après l'annonce d'une fusion.

Y a-t-il des conséquences fiscales à l'achat d'actions en vertu d'un droit d'achat ?

Oui, il peut y avoir des implications fiscales selon le type de droit d'achat et votre juridiction. Les droits d'achat incitatifs réservés aux employés bénéficient parfois de traitements fiscaux favorables, tandis que les droits d'option statutaires ou les droits accordés à des tiers peuvent être traités comme des revenus ordinaires. Vous devriez consulter un comptable ou un fiscaliste avant d'exercer votre droit pour comprendre vos obligations fiscales.

Dois-je faire examiner ce contrat par un avocat ?

Oui, nous recommandons fortement une revue juridique avant de mettre en œuvre le contrat. Un avocat peut s'assurer que le contrat est conforme aux lois sur les titres, au droit fiscal et aux exigences de gouvernance de votre juridiction. Une revue juridique est particulièrement importante si vous avez une structure complexe ou un plan de rémunération important, car les erreurs peuvent entraîner des coûts et des litiges importants.

Combien de temps le droit d'achat reste-t-il valide ?

La période d'exercice dépend des conditions du contrat. En règle générale, un droit d'achat reste valide pendant 10 ans à compter de la date d'attribution, mais cela peut être plus court ou plus long selon votre plan. Une fois la date d'expiration atteinte, vous ne pouvez plus exercer le droit. Assurez-vous de suivre les dates d'expiration de votre contrat pour ne pas perdre votre opportunité d'investissement.

Que se passe-t-il si je décède ou deviens invalide ?

Cela dépend des dispositions du contrat. En règle générale, en cas de décès, vos héritiers ou votre succession peuvent avoir le droit d'exercer les droits investis dans les 90 jours suivant votre décès. En cas d'invalidité, vous pouvez continuer à avoir des droits d'exercice, mais cela dépend de la politique spécifique de votre entreprise. Consultez votre département RH ou votre contrat pour les détails précis.

Comment puis-je exercer mon droit d'achat ?

Vous devez envoyer une notification écrite signée au Président, au Secrétaire ou au Directeur financier de la Société, indiquant votre intention d'exercer le droit, le nombre d'actions et le montant du paiement. La notification doit être accompagnée du paiement intégral du prix d'exercice (nombre d'actions × prix d'exercice par action). Après réception et vérification, vous recevrez un certificat d'actions. Consultez votre département RH pour connaître la procédure exacte et les délais de traitement de votre entreprise."

Comparaison avec les solutions alternatives

vs Contrat de travail standard

Un contrat de travail définit les rôles, les responsabilités et la compensation de base. Un contrat de droit d'achat d'actions est un accord supplémentaire qui offre une compensation variable liée à la propriété de l'entreprise. Vous avez besoin des deux : le contrat de travail établit la relation d'emploi, tandis que le droit d'achat incite à la performance long terme. Ils se complètent.

vs Accord de participation aux bénéfices

Un accord de participation aux bénéfices donne au bénéficiaire une part des profits de l'année en cours. Un contrat de droit d'achat offre la propriété réelle (actions) à long terme. Les droits d'achat sont mieux adaptés à la rétention long terme et à la création de valeur, tandis que la participation aux bénéfices récompense la performance annuelle. Vous pouvez combiner les deux.

vs Plan d'épargne-actions

Un plan d'épargne-actions permet aux employés d'acheter des actions à prix réduit directement auprès de l'entreprise. Un contrat de droit d'achat accorde aux employés clés le droit d'acheter à un prix préfixé avec un calendrier d'investissement. Les droits d'achat offrent une incitation plus structurée et souvent des avantages fiscaux, tandis que les plans d'épargne sont accessibles à plus d'employés.

vs Accord de restriction d'actions (RSU — restricted stock units)

Un RSU est une promesse d'actions futures soumises à des conditions d'investissement. Un contrat de droit d'achat donne immédiatement le droit d'acheter mais demande au bénéficiaire de payer. Les RSU sont souvent utilisés par les entreprises publiques car les actions sont plus liquides, tandis que les droits d'achat conviennent mieux aux PME privées avec des actions restreintes."

Particularités sectorielles

Technologie et logiciels

Les startups technologiques utilisent ce contrat pour offrir des options d'actions à leurs ingénieurs et cadres en compensation d'un salaire moins élevé, tout en les incitant à long terme.

Services professionnels (cabinet juridique, comptabilité, conseil)

Les cabinets professionnels offrent des droits d'achat aux associés et aux partenaires cadres pour les fidéliser et les impliquer dans la propriété de la firme.

Finance et services bancaires

Les institutions financières utilisent des plans de droit d'achat pour aligner les intérêts des cadres avec la performance à long terme et respecter les exigences réglementaires.

Santé et sciences de la vie

Les entreprises de biotechnologie et de pharmaceutique offrent des options d'actions aux chercheurs et aux cadres pour attirer les talents spécialisés et financer la croissance sans augmenter les salaires.

Immobilier et construction

Les sociétés de développement immobilier utilisent ce contrat pour récompenser les directeurs de projet et les cadres supérieurs en les faisant participer à la croissance du capital.

Médias et divertissement

Les producteurs et studios offrent des droits d'achat aux créatifs et aux gestionnaires clés pour les intéresser aux profits à long terme des productions et des franchises.

Notes juridictionnelles

Au Canada, le contrat doit respecter les lois provinciales ou fédérales sur les valeurs mobilières (par exemple, la Loi sur les valeurs mobilières du Québec ou la Loi sur la protection des consommateurs). Les droits d'achat incitatifs réservés aux employés bénéficient d'avantages fiscaux sous certaines conditions. Consultez un avocat spécialisé en droit des titres pour chaque province.

En France, les plans d'actions (stock-options) sont régis par le Code du travail et le Code monétaire et financier. Les conditions fiscales et les exigences de diffusion sont strictes. Un droit d'achat doit respecter les règles de gouvernance d'entreprise et les obligations d'enregistrement auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF) si applicable. Une revue juridique est fortement recommandée.

Modèle ou avocat — qu'est-ce qui convient à votre situation ?

ApprocheIdéal pourCoûtDélai
Utiliser le modèlePetite PME avec un ou deux droits d'achat simples et peu de complexité réglementaire.Gratuit à 50 $ (modèle seul).1 à 2 heures de remplissage et signature.
Modèle + revue juridiquePME en croissance avec plusieurs bénéficiaires ou un plan de rémunération plus structuré ; revue juridique locale essentielle.50 $ à 300 $ (modèle + revue juridique par avocat).2 à 4 heures (préparation + feedback juridique).
Rédigé sur mesureEntreprise importante, plan d'actions complexe avec clauses spécialisées, anticipation d'une fusion ou exigences réglementaires strictes.500 $ à 2 500 $ (rédaction juridique complète).1 à 2 semaines pour négociation et finalisation.

Glossaire

Droit d'achat d'actions
Droit contractuel de l'employé d'acheter un nombre déterminé d'actions de la société à un prix préfixé dans une période déterminée.
Prix d'exercice
Le prix par action auquel le bénéficiaire peut acheter les actions. En règle générale, il ne doit pas être inférieur à la valeur marchande à la date d'attribution.
Date d'attribution
La date à laquelle le droit d'achat est octroyé au bénéficiaire. Elle sert de référence pour le calcul de la valeur marchande.
Calendrier d'investissement (vesting)
Le calendrier selon lequel le bénéficiaire peut progressivement exercer son droit d'achat. Par exemple, 25 % par année sur 4 ans.
Bénéficiaire
La personne (employé, cadre ou tiers) qui reçoit le droit d'achat et peut l'exercer selon les conditions du contrat.
Enregistrement des titres
Formalités légales requises pour déclarer publiquement l'émission ou la distribution de titres, selon les lois sur les valeurs mobilières.
Droit d'achat incitatif
Type de droit d'achat réservé aux employés, offrant parfois des avantages fiscaux particuliers selon la juridiction.
Droit d'option statutaire
Type de droit d'achat établi selon les statuts ou les règlements de la société, soumis à des conditions légales plus strictes.
Fusion ou consolidation
Événement de restructuration d'entreprise qui peut affecter les droits d'achat (ajustement du nombre d'actions ou du prix).
Liquidation
Processus de dissolution d'une entreprise et de distribution de ses actifs, qui peut entraîner l'annulation des droits d'achat non exercés.

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