Contrat de partenariat_version courte

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5 pages25–35 min à remplirDifficulté: ComplexeSignature requiseRevue juridique recommandée
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GratuitContrat de partenariat_version courte

En un coup d'œil

De quoi s'agit-il
Un contrat de partenariat version courte est un accord juridique qui formalise l'association entre deux entités commerciales. Ce modèle Word modifiable établit les droits, obligations et responsabilités de chaque partenaire, ainsi que les modalités de gestion et de financement. Téléchargement gratuit en format Word, exportable en PDF.
Quand en avez-vous besoin
Vous avez besoin de ce document lorsque deux entreprises ou plus s'associent pour poursuivre des objectifs commerciaux communs, sans former une fusion complète. C'est le cas des partenariats stratégiques, des coentreprises réduites ou des associations temporaires où chaque partie conserve une certaine autonomie.
Ce que contient le modèle
Le modèle inclut les clauses essentielles : dénomination sociale et siège social, objet social, durée de la société, classification des associés (actif, consultatif, mandataire), apports financiers, pouvoirs de signature, séparation des dettes, gestion comptable et livres de comptes. Chaque section contient des champs à remplir selon votre contexte spécifique.

Qu'est-ce qu'un modèle de contrat de partenariat version courte ?

Un contrat de partenariat version courte est un accord juridique qui formalise l'association entre deux entités commerciales (sociétés, entrepreneurs, professionnels) pour poursuivre des objectifs affaires communs. Ce modèle Word modifiable établit clairement les droits, les obligations et les responsabilités de chaque partenaire, ainsi que les modalités de gestion, de financement et de partage des profits et des pertes. Le document inclut les clauses essentielles : dénomination et siège social, objet social, durée de la société, classification des associés (actif, consultatif, mandataire), apports financiers, pouvoirs de signature, séparation des dettes personnelles et gestion comptable. Vous téléchargez le fichier Word gratuitement et le modifiez en ligne ou dans votre éditeur préféré. Le modèle est exportable en PDF et conçu pour être signé et archivé.

Pourquoi vous avez besoin de ce document

Sans contrat de partenariat formel, les associés risquent des malentendus graves sur qui paie quoi, qui décide quoi et comment les profits ou les pertes sont répartis. L'absence de clarté crée des tensions, ralentit la croissance et peut mener à des litiges coûteux. Un contrat écrit, spécifiquement ce modèle version courte, protège chaque associé en établissant des règles claires et des droits définis. Il prévient les abus de pouvoir (un associé engageant trop d'argent sans consultation), clarifie les responsabilités financières (chacun paie ses propres dettes personnelles), assure la transparence (accès libre aux livres de comptes) et fournit un mécanisme pour gérer le décès ou le retrait d'un associé. Un contrat bien structuré donne à votre partenariat une base solide, renforce la confiance mutuelle et facilite le financement ou les négociations commerciales futures.

Quelle variante correspond à votre situation ?

Si votre situation est…Utiliser ce modèle
Partenariats simples avec peu d'associés et responsabilités clairesVersion courte (ce modèle)
Partenariats complexes avec multiples associés et provisions détailléesVersion complète avec clauses étendues
Partenariats impliquant la partage d'information sensible ou propriétairePartenariat avec clause de confidentialité renforcée
Associés souhaitant prévoir des mécanismes de rachat ou de retraitPartenariat avec options de sortie
Collaboration limitée en temps avec fin prédéfiniePartenariat temporaire (projet court terme)
Partenariat où un tiers apporte du capital sans gestion activeCoentreprise avec tiers investisseur

Erreurs courantes à éviter

❌ Omettre de préciser qui a le droit de vote ou les conditions de changement de statut

Pourquoi c'est important : Cela crée de l'ambiguïté lors de décisions importantes et peut paralyser la gestion ou donner lieu à des abus de pouvoir.

Fix: Énumérez clairement chaque associé, son statut (actif, consultatif, mandataire) et qui vote sur quoi (acquisitions, emprunts, admission de nouveaux associés, etc.).

❌ Fixer un seuil de signature trop élevé ou sans approbation requise

Pourquoi c'est important : Un associé peut engager d'énormes dépenses ou contracter des dettes au nom de la société sans consultation, mettant en péril tous les associés.

Fix: Définissez un seuil d'approbation clair et exigez l'accord écrit de tous les associés (ou d'une majorité qualifiée) pour tout engagement important.

❌ Ne pas clarifier la répartition des pertes ou les apports supplémentaires obligatoires

Pourquoi c'est important : Si la société subit des pertes importantes, les associés peuvent se disputer sur qui paie quoi, créant des conflits ou une insolvabilité.

Fix: Spécifiez comment les pertes seront couvertes (réduction du capital, apports supplémentaires proportionnels, etc.) et prévoir une clause qui exige de nouveaux investissements si le capital s'amenuise.

❌ Laisser un seul associé gérer les finances sans transparence

Pourquoi c'est important : Cela risque la malhonnêteté, la mal-gestion ou des malentendus sur la situation financière de la société.

Fix: Exigez que les livres de comptes soient tenus et accessibles à tous les associés à tout moment, et prévoyez des rapports financiers réguliers.

❌ Ne pas prévoir le décès ou l'incapacité d'un associé

Pourquoi c'est important : Sans indemnité ou mécanisme de succession prévu, les héritiers peuvent être lésés ou la société peut être bloquée.

Fix: Incluez des clauses sur l'indemnité versée aux héritiers, le rôle des mandataires et les délais de transition.

❌ Utiliser des noms de sociétés ou des adresses inexactes

Pourquoi c'est important : Cela peut invalider le contrat ou compliquer son enregistrement auprès des autorités fiscales ou des registres publics.

Fix: Vérifiez et utilisez les noms exacts et les adresses enregistrées officiellement pour chaque entité avant de signer.

Les 11 clauses essentielles, expliquées

Dénomination sociale et siège social

En langage simple : Établit le nom officiel de la société et son adresse principale, où seront conservés les registres et où la société opère.

Exemple de formulation
La société prend la dénomination de [NOM]. Le siège social est fixé à [Adresse], [ville], [ÉTAT/province], sauf modification contraire par accord mutuel des parties.

Erreur courante : Oublier d'inscrire l'adresse complète ou utiliser une adresse de correspondance au lieu du véritable siège social, ce qui peut causer des problèmes d'enregistrement légal.

Objet social

En langage simple : Décrit précisément les activités commerciales que la société a le droit d'exercer et poursuivre.

Exemple de formulation
La société a pour objet [DÉCRIRE LES ACTIVITÉS], dans les limites fixées par le présent contrat.

Erreur courante : Être trop vague (« activités commerciales générales ») plutôt que spécifique, ce qui limite la clarté et peut créer des disputes sur les activités autorisées.

Classification et habilitation des associés

En langage simple : Définit les trois catégories d'associés (actif, consultatif, mandataire) et précise leurs droits de vote et responsabilités respectives.

Exemple de formulation
À la date d'entrée en vigueur du présent contrat, tous les associés seront associés actifs, sauf [nom] et [nom], qui seront associés consultatifs. Un associé actif peut de son propre chef devenir associé consultatif ou le devenir automatiquement une fois qu'il aura atteint l'âge de [Âge] ans.

Erreur courante : Ne pas clarifier qui a le droit de vote, ce qui crée de l'ambiguïté lors de décisions importantes et peut paralyser la gestion.

Apport et capital initial

En langage simple : Fixe le montant ou les biens que chaque associé doit verser à la société pour constituer son capital de démarrage.

Exemple de formulation
Chaque associé apportera une somme d'un montant de [MONTANT] au plus tard le [date] pour la constitution du capital de la société.

Erreur courante : Ne pas spécifier de date limite de versement, ce qui crée de l'incertitude et peut ralentir le démarrage des opérations.

Dépenses de fonctionnement et répartition des pertes

En langage simple : Énumère les charges imputables à la société (loyer, assurance, salaires) et explique comment les pertes sont réparties entre les associés.

Exemple de formulation
Toutes les pertes engendrées seront déduites du capital social de la société et de tous les profits générés par les activités de l'entreprise, ou en cas d'insuffisance de fonds, seront financées par les associés au prorata de leurs apports initiaux.

Erreur courante : Omettre de préciser comment les pertes sont couvertes, ce qui peut créer des tensions si la société ne génère pas de profits dès le départ.

Pouvoirs de signature et d'engagement

En langage simple : Définit le seuil à partir duquel un associé doit obtenir l'approbation écrite des autres avant d'engager la société pour un achat, service ou contrat.

Exemple de formulation
Aucun associé n'effectuera l'achat d'un bien ou d'un service, ni ne signera un contrat pour le compte de la société dont la valeur excède un montant [MONTANT], sans l'approbation préalable par écrit des autres associés.

Erreur courante : Fixer un seuil trop élevé, ce qui permet à un associé de passer des commandes importantes sans consultation, risquant de endetter la société.

Séparation des dettes personnelles

En langage simple : Stipule que chaque associé est responsable de ses propres dettes et ne peut pas engager les biens de la société sans consentement écrit de tous.

Exemple de formulation
Chaque associé est responsable et payera individuellement ses dettes et préservera les autres associés, le capital et les biens de la société de ses propres dettes.

Erreur courante : Ne pas préciser cette séparation, ce qui risque que la responsabilité personnelle d'un associé compromette les actifs de la société.

Livres de comptes et accès aux registres

En langage simple : Exige la tenue de registres comptables détaillés et garantit que chaque associé a accès libre à tout moment pour inspecter les finances.

Exemple de formulation
Des livres de comptes seront tenus par les associés, et toute opération relative aux ventes, aux achats, recettes, aux dépenses, aux transactions et au patrimoine de la société y sera dûment enregistrée. Les livres de comptes ainsi que tous les enregistrements seront gardés au siège social.

Erreur courante : Permettre à un seul associé de gérer les livres sans transparence, ce qui peut mener à de la malhonnêteté ou à des malentendus sur la situation financière.

Durée de la société et dissolution anticipée

En langage simple : Fixe la période pendant laquelle la société opère normalement et précise les conditions permettant sa fin prématurée.

Exemple de formulation
La durée de la société est fixée à [nombre] ans, à compter de [DATE] sauf en cas de dissolution anticipée décidée par les parties ou prévue par le présent contrat.

Erreur courante : Fixer une durée sans mécanisme clair de prolongation ou de résolution, ce qui crée de l'incertitude à l'approche de la date d'expiration.

Changement de statut d'associé et notification

En langage simple : Décrit comment et à quelles conditions un associé actif peut être reclassé en associé consultatif, ainsi que la procédure de notification.

Exemple de formulation
Un associé actif peut être amené à devenir un associé consultatif si le [COMITÉ DE GESTION] avec l'approbation des [DEUX TIERS] de tous les associés actifs décide que le changement de statut va de l'intérêt suprême de la société, pourvu qu'une notification écrite soit envoyée.

Erreur courante : Ne pas exiger une majorité ou consensus, ce qui risque qu'un changement de statut soit imposé injustement à un associé.

Indemnisation en cas de décès ou changement de statut

En langage simple : Prévoit le versement d'une indemnité au mandataire ou à l'héritier d'un associé décédé ou reclassé.

Exemple de formulation
Au cas où un associé actif mourrait ou deviendrait un associé consultatif, il sera remis au mandataire de l'associé actif un montant de [MONTANT] à la date suivante [DATE].

Erreur courante : Oublier de fixer un montant ou une date, ce qui laisse l'indemnité en suspens et crée des litiges avec les héritiers.

Comment le remplir

  1. 1

    Insérer les informations des deux partenaires

    Complétez le bloc d'en-tête en remplaçant [VOTRE NOM DE COMPAGNIE] et [NOM DU SECOND ASSOCIÉ] par les noms légaux des sociétés ou des individus. Ajoutez le type de société (SARL, EIRL, S.A.S., etc.), la loi constitutive (Code civil, Loi sur les sociétés par actions, etc.) et l'adresse complète du siège social de chacun.

    💡 Assurez-vous d'utiliser les noms exacts inscrits au registre des entreprises pour éviter des complications légales ultérieures.

  2. 2

    Définir la dénomination et le siège social de la nouvelle société

    Dans la section « Dénomination sociale et siège social », indiquez le nom que la nouvelle société portera et l'adresse où elle sera établie. C'est à cette adresse que les livres de comptes et les registres seront conservés.

    💡 Choisissez un siège social qui est réellement accessible aux associés pour faciliter l'accès aux documents et les réunions.

  3. 3

    Préciser l'objet social (activités)

    Décrivez les activités commerciales que la société exercera. Soyez précis : au lieu de « activités commerciales générales », écrivez « vente de produits informatiques, services de consultation en logiciels, et support technique ».

    💡 Consultez votre juridiction locale pour vous assurer que les activités prévues sont légales et ne nécessitent pas de permis ou certification spéciaux.

  4. 4

    Attribuer les statuts d'associé et les droits de vote

    Dans « Classification et habilitation des associés », énumérez chaque partenaire avec son statut (actif, consultatif ou mandataire) et confirmez qui a le droit de vote. Indiquez l'âge ou les conditions auquel un associé actif deviendra consultatif automatiquement.

    💡 Envisagez une période de transition pour les associés consultatifs afin qu'ils conservent une certaine protection, par exemple une indemnité pendant quelques années.

  5. 5

    Fixer les apports financiers et leur date limite

    Spécifiez le montant exact que chaque associé doit verser et la date à laquelle le paiement doit être complété. Assurez-vous que les montants reflètent fidèlement le capital-actions ou la participation prévue.

    💡 Mentionnez également le compte bancaire ou les modalités de versement pour éviter les retards ou les malentendus.

  6. 6

    Définir le seuil de signature et les pouvoirs

    Dans « Pouvoirs », remplacez [MONTANT] par le seuil d'engagement (ex. : 5 000 €). Tout achat ou contrat dépassant ce montant exigera l'approbation écrite de tous les associés.

    💡 Choisissez un seuil assez bas pour protéger la société, mais assez élevé pour ne pas paralyser la gestion courante.

  7. 7

    Établir la durée et les conditions de dissolution

    Indiquez combien d'années la société opérera (ex. : 5 ans, 10 ans). Confirmez aussi la date de début. Mentionnez les conditions permettant une dissolution anticipée (accord unanime, décision d'une majorité, événement spécifique).

    💡 Envisagez d'ajouter une clause de renouvellement automatique si vous prévoyez que la société continuera indéfiniment au-delà de la première période.

  8. 8

    Réviser avec un avocat avant signature

    Avant de faire signer le contrat, faites-le réviser par un avocat familier avec les lois de votre juridiction (Québec, France, etc.). Un avocat vérifiera que toutes les clauses sont conformes et que vos droits sont protégés.

    💡 Une révision légale coûte bien moins cher qu'un litige ultérieur et peut vous épargner des années de discorde.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un associé actif, consultatif et mandataire ?

Un associé actif participe pleinement à la gestion et à la prise de décision avec droit de vote sur les questions importantes. Un associé consultatif a généralement cédé le droit de vote et ne participe que partiellement, souvent en raison d'une limite d'âge ou d'une transition planifiée. Un associé mandataire est un héritier ou un représentant autorisé d'un associé décédé qui conserve temporairement les droits associés à la part de capital de l'associé original, sans participation active à la gestion. Cette structure permet une transition en douceur lors de changements d'effectifs ou de passations.

Puis-je utiliser ce modèle pour un partenariat en France et au Québec ?

Oui, ce modèle est adapté aux deux juridictions, mais il faudra vérifier certains détails auprès d'un avocat local. En France, il peut falloir respecter le Code civil ou la Loi de 1925 sur les sociétés. Au Québec, vous devrez vous conformer à la Loi sur les sociétés en commandite ou au Code civil du Québec selon la structure. Le modèle fournit des champs pour indiquer la loi constitutive applicable, mais une révision légale localisée est vivement recommandée avant la signature.

Qu'arrive-t-il si un associé veut se retirer avant la fin du contrat ?

Le modèle prévoit une durée fixe et une dissolution anticipée, mais ne détaille pas un mécanisme de retrait d'un seul associé. Si vous prévoyez que l'un des partenaires pourrait vouloir se retirer, vous devrez ajouter une clause précisant comment sa part sera rachetée (par les autres associés, par la société, ou selon une formule prédéfinie), à quel prix et selon quel délai. Consultez un avocat pour adapter cette clause à votre situation.

Dois-je obtenir une approbation bancaire ou gouvernementale pour ce contrat ?

Non, ce contrat entre partenaires n'exige pas d'approbation externe avant la signature. Cependant, une fois signé, vous devrez enregistrer la nouvelle société auprès des autorités compétentes (registre des entreprises, impôts, etc.) selon votre juridiction. Certaines activités (finance, assurance, etc.) peuvent exiger des permis ou certifications supplémentaires. Vérifiez auprès de votre gouvernement local ou d'un conseiller juridique.

Comment modifier le contrat après sa signature ?

Tout changement au contrat après la signature exige l'accord écrit de tous les associés. Vous devez documenter les modifications par un amendement signé ou par un nouveau contrat plus complet. Ne modifiez jamais le document original seul sans le consentement des autres associés ; cela pourrait être annulé juridiquement et causer un conflit grave. Consignez toute modification dans les registres de la société et informez les autres associés par écrit.

Que dois-je inclure dans le bloc des dépenses de fonctionnement ?

Le modèle énumère le loyer, les réparations, les taxes, les assurances et les salaires comme exemples. Adaptez cette liste à votre activité réelle : si vous avez besoin de matériel spécialisé, de licences, de marketing ou de transport, incluez-les. La clarté sur quelles dépenses sont imputables à la société évite les disputes et protège chaque associé d'avoir à payer des frais inattendus de sa poche.

Quel est le montant d'apport recommandé pour chaque associé ?

Le montant d'apport dépend entièrement de votre situation. Il doit être suffisant pour financer le démarrage et le fonctionnement initial (matériel, stock, loyer, assurances). Assurez-vous que chaque associé peut réellement verser son apport à temps, sinon la société ne pourra pas démarrer. Vérifiez également les exigences légales de votre juridiction, car certains types de sociétés exigent un capital minimum. Un conseiller comptable ou financier peut vous aider à déterminer un montant approprié.

Dois-je maintenir des livres de comptes même si je suis très petit ?

Oui, c'est une exigence légale pratiquement partout. Même une petite société doit tenir des registres des ventes, des achats, des dépenses et des transactions, ne serait-ce que pour les impôts et pour que chaque associé puisse suivre la santé financière. Vous pouvez utiliser un simple cahier, une feuille de calcul ou un logiciel de comptabilité. L'important est que les registres soient exacts, à jour et accessibles à tous les associés à tout moment.

Combien coûte une révision juridique de ce contrat ?

Le coût varie selon votre région et la complexité de votre partenariat. En moyenne, une révision juridique basique peut coûter entre 300 € et 1 000 €. Les partenariats plus complexes peuvent coûter davantage. Bien que cela représente une dépense initiale, c'est un investissement judicieux qui peut vous épargner des milliers en litiges futurs ou en erreurs coûteuses.

Comparaison avec les solutions alternatives

vs Contrat de partenariat version complète

La version courte couvre les éléments essentiels pour un petit partenariat avec peu d'associés et une structure simple. La version complète ajoute des clauses détaillées sur les conflits d'intérêts, les mécanismes d'arbitrage, les options de rachat ou de retrait, et des dispositions fiscales avancées. Choisissez la version courte pour débuter rapidement ; optez pour la complète si vous anticipez des complications ou si vous avez plusieurs associés.

vs Accord de partenariat non-exclusif

Un accord de partenariat non-exclusif permet à chaque partie de poursuivre des activités similaires indépendamment, ce qui convient à une collaboration ponctuelle. Ce contrat de partenariat établit une association officielle où chaque associé s'engage à poursuivre les objectifs communs et partage les dettes et les profits. Ce contrat est plus formel et protecteur si vous créez une entité juridique conjointe.

vs Contrat de coentreprise (joint venture)

Une coentreprise est généralement utilisée pour un projet spécifique et limité dans le temps, avec une entité nouvelle créée temporairement. Un contrat de partenariat établit une association plus durable avec une structure de gestion continue. Choisissez une coentreprise pour un projet spécifique (construction d'un bâtiment, lancement d'un produit) ; utilisez ce contrat pour une association stratégique à long terme.

vs Accord de fusion ou d'acquisition

Une fusion ou une acquisition intègre deux entreprises en une seule, avec une perte d'identité juridique pour l'une des parties. Un contrat de partenariat maintient l'autonomie juridique de chaque associé tout en créant une entité conjointe pour les objectifs communs. Choisissez un partenariat si vous souhaitez conserver une certaine indépendance ; optez pour la fusion si vous cherchez une intégration complète.

Particularités sectorielles

Commerce de détail

Ce contrat permet à deux propriétaires de magasins ou plus de formaliser un partenariat pour acheter en gros, partager un emplacement ou lancer une marque commune.

Technologie et logiciels

Les cofondateurs ou partenaires technologiques peuvent utiliser ce modèle pour clarifier la répartition des équités, les pouvoirs de décision et les droits de propriété intellectuelle.

Services professionnels (conseil, comptabilité, droit)

Les professionnels indépendants utilisent ce contrat pour former des associations officielles, définir les domaines de pratique et partager les profits et les responsabilités.

Construction et immobilier

Les entrepreneurs en construction ou les promoteurs immobiliers établissent des partenariats pour de grands projets en utilisant ce modèle pour clarifier les responsabilités et les risques.

Tourisme et hôtellerie

Les propriétaires d'hôtels, de restaurants ou de sites touristiques peuvent se associer pour accroître leur offre ou leurs ressources marketing.

Agriculture et agroalimentaire

Les agriculteurs ou producteurs alimentaires forment des partenariats pour partager l'équipement, la distribution ou l'accès aux marchés.

Notes juridictionnelles

Au Québec et au Canada, ce contrat doit respecter la Loi sur les sociétés en commandite ou le Code civil du Québec selon la structure choisie. Il est recommandé de faire réviser le contrat par un avocat québécois pour s'assurer de la conformité avec les exigences de l'Autorité des marchés financiers ou de l'Inspecteur général des institutions financières le cas échéant.

En France, ce contrat doit être conforme au Code civil, notamment aux dispositions sur les sociétés. Selon le type de société envisagé (SARL, EIRL, S.A.S.), des formalités spécifiques d'enregistrement et de publication au registre du commerce et des sociétés (RCS) sont obligatoires après signature.

Modèle ou avocat — qu'est-ce qui convient à votre situation ?

ApprocheIdéal pourCoûtDélai
Utiliser le modèlePartenariat simple entre deux entités bien définies, avec peu de clauses personnalisées et pas d'enjeu fiscal complexe.Gratuit (modèle) + temps de remplissage (2–4 heures)1–2 semaines, incluant la collecte d'informations et la finalisation
Modèle + revue juridiquePartenariat avec quelques adaptations spécifiques, où un avocat examine le contrat pour conformité locale sans le rédiger entièrement.Gratuit (modèle) + 300–600 € (revue juridique)2–3 semaines, incluant la revue et les corrections mineures
Rédigé sur mesurePartenariat complexe avec plusieurs associés, clauses personnalisées, enjeux fiscaux ou réglementaires spécialisés, ou actifs importants en jeu.800–2 500 € ou plus (rédaction complète par avocat)4–8 semaines, incluant consultations, rédaction, négociations et révisions

Glossaire

Associé actif
Partenaire qui participe activement à la gestion et aux décisions de la société, avec droit de vote sur les questions importantes.
Associé consultatif
Partenaire qui participe moins activement et perd généralement son droit de vote, souvent suite à un changement de statut ou d'âge.
Associé mandataire
Héritier ou représentant autorisé d'un associé décédé, qui conserve les droits sur la portion de capital pendant une période définie.
Apport
Capital ou biens que chaque associé doit verser à la société au moment de sa création.
Dénomination sociale
Nom officiel sous lequel la société opère et est enregistrée.
Siège social
Adresse officielle où la société a son principal établissement et où se tiennent les registres comptables.
Objet social
Description des activités commerciales que la société est autorisée à exercer.
Responsabilité individuelle
Obligation de chaque associé de payer ses propres dettes sans engager le capital ou les biens de la société.
Livres de comptes
Registres officiels où sont enregistrées toutes les transactions financières et opérations de la société.
Dissolution anticipée
Fin prématurée de la société avant la date initialement prévue, décidée par accord mutuel des associés.

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