1
Remplissez l'en-tête avec les informations des parties
Insérez les noms exacts, les structures juridiques (SARL, SA, EIRL, etc.), les lois d'incorporation et les adresses complètes du consignateur et du consignataire. Assurez-vous que ces informations correspondent exactement aux documents constitutifs.
💡 Consultez les statuts ou certificats d'enregistrement pour éviter toute erreur.
2
Décrivez l'activité et le territoire de distribution
Dans la section Préambule, décrivez précisément l'activité du consignateur (fabrication, produits spécifiques) et définissez le territoire où le consignataire aura le droit de vendre (province, région, code postal, pays, etc.).
💡 Soyez aussi spécifique que possible pour éviter les conflits futurs sur les droits territoriaux.
3
Fixez l'adresse de livraison et les modalités de transport
Spécifiez l'adresse exacte où le consignateur livrera les produits et confirmez que le consignateur assume les frais de transport. Indiquez également qui assurera la marchandise en transit si pertinent.
💡 Si le consignataire a plusieurs emplacements, listez-les séparément ou établissez une procédure de notification.
4
Créez une grille de commission et joignez-la en annexe A
Établissez une grille de commission claire indiquant le pourcentage ou le montant fixe versé au consignataire pour chaque vente (par exemple, 15 % de marge brute ou 2 $ par unité). Joignez cette grille au contrat en tant qu'Annexe A.
💡 Envisagez des commissions escalonées qui augmentent selon le volume pour inciter la performance.
5
Définissez les dates limites pour les rapports et les paiements
Spécifiez le jour du mois (par exemple, le 10e) auquel le consignataire doit soumettre les rapports de ventes mensuels et les fonds collectés. Indiquez également le délai (par exemple, le 15e) auquel le consignateur paiera les commissions.
💡 Choisissez des dates qui permettent une bonne gestion administrative des deux côtés.
6
Précisez le préavis de résiliation
Insérez le nombre exact de jours de préavis requis pour résilier le contrat (par exemple, 30, 60 ou 90 jours). Mentionnez aussi si le contrat peut être résilié pour cause (par exemple, non-respect d'obligations).
💡 Un délai plus long protège davantage le consignataire; un délai plus court vous offre plus de flexibilité.
7
Examinez les clauses spéciales et adaptez-les
Passez en revue les clauses relatives à la propriété des marchandises, à la gestion opérationnelle et aux responsabilités des employés. Modifiez-les si vos conditions commerciales diffèrent (par exemple, si le consignataire peut retourner des produits invendus).
💡 Ajoutez des clauses sur les ventes à crédit, les retours et les litiges si vos pratiques l'exigent.