1
Identifier précisément les parties
Remplissez le nom complet, le type de société (SARL, SAS, entreprise individuelle, etc.) et l'adresse du siège social du créancier et du débiteur. Si l'une des parties est représentée, indiquez le nom et le titre du signataire.
💡 Consultez les statuts juridiques ou le registre du commerce pour vérifier la désignation exacte et les données d'immatriculation.
2
Documenter la créance originelle
Indiquez le montant exact dû (en chiffres et en lettres), la date de la facture ou du contrat original, et une brève description de la prestation ou du bien fourni. Référencez le numéro de facture ou de contrat.
💡 Joignez une copie de la facture ou du contrat initial à l'accord pour éviter toute ambiguïté.
3
Définir la nouvelle date d'échéance
Choisissez une date réaliste et acceptée par les deux parties. Si le paiement s'échelonne, énumérez chaque versement avec sa date et son montant.
💡 Tenez compte des délais de paiement usuels (30, 60, 90 jours) et de la capacité du débiteur à payer selon le calendrier proposé.
4
Spécifier les modalités de paiement
Indiquez le mode de paiement (virement bancaire, chèque, traite, etc.), le compte destinataire du créancier et toute instruction particulière (référence de facture, libellé, etc.).
💡 Si le virement est utilisé, fournissez l'IBAN et le BIC pour les paiements internationaux ou interprovinciaux.
5
Ajouter les intérêts et frais si applicable
Si des intérêts de retard s'appliquent, indiquez le taux annuel en pourcentage et la méthode de calcul (quotidien, mensuel, etc.). Mentionnez aussi tout frais administratif ou de recouvrement.
💡 Vérifiez les taux légaux maximaux autorisés dans votre juridiction pour éviter des accusations d'usure.
6
Rédiger les conditions de défaut
Décrivez précisément ce qui constitue un défaut (non-paiement à la date prévue, violation d'une autre clause) et les conséquences (accélération de la dette, intérêts additionnels, frais judiciaires).
💡 Énumérez les délais de grâce ou les conditions de cure (possibilité de rectifier) si vous souhaitez offrir une chance supplémentaire au débiteur.
7
Ajouter les clauses de protection
Incluez une clause de non-renonciation pour clarifier que l'accord n'annule pas les droits antérieurs, et une clause de libération précisant que le paiement complet libère entièrement la dette.
💡 Si le montant est significatif, envisagez une clause de nantissement ou une demande de garantie personnelle additionnelle.
8
Signer et dater l'accord
Les deux parties signent et datent le document. Si les signatures sont numériques, assurez-vous qu'elles respectent les normes de votre juridiction (signature électronique ou numérique certificata).
💡 Conservez un exemplaire signé de chaque partie et transmettez-en une copie au débiteur à titre de confirmation.