1
Remplissez l'en-tête : identification des parties et date d'effet
Inscrivez le nom légal exact, le type de société (SARL, SAS, micro-entreprise, etc.), la loi de constitution (française, québécoise, autre) et l'adresse complète du siège social du client et du prestataire. Fixez la date d'entrée en vigueur du contrat.
💡 Vérifiez l'extrait du registre du commerce ou les statuts pour confirmer le nom légal exact.
2
Décrivez précisément les prestations à fournir
Énumérez de façon détaillée et mesurable les services, livrables ou travaux que le prestataire exécutera. Soyez spécifique : au lieu de dire « services de conseil », précisez « audit de gestion de trois jours, rapport d'analyse et présentation aux dirigeants ».
💡 Attachez une annexe ou un document de périmètre détaillé si les prestations sont complexes ou nombreuses.
3
Fixez les modalités de paiement et les tarifs
Indiquez si le paiement est forfaitaire, horaire, ou par étapes. Précisez le montant total, le taux horaire ou le montant par livrable. Décidez si les factures sont mensuelles, à la fin du projet, ou selon un calendrier d'étapes.
💡 Optez pour un forfait si le scope est clair et stable ; un tarif horaire si la durée est incertaine.
4
Énumérez les coûts remboursables et fixez des plafonds
Listez quels frais additionnels (voyage, matériaux, sous-traitance) le client rembourse. Fixez des plafonds ou exigez une autorisation écrite préalable pour les dépenses importantes. Définissez clairement ce qui est inclus dans le forfait et ce qui ne l'est pas.
💡 Demandez des reçus et factures pour tous les coûts remboursables ; cela prévient les litiges.
5
Définissez le délai de paiement et les pénalités de retard
Indiquez combien de jours le client a pour payer après réception de la facture (ex. : net 30 jours). Précisez le taux d'intérêt mensuel en cas de retard (ex. : 1,5 % par mois ou le taux légal maximal). Fixez aussi un délai de contestation (ex. : 10 jours).
💡 Choisissez un délai court (net 15 ou 30 jours) pour accélérer la trésorerie du prestataire.
6
Clarifiez les responsabilités concernant les taxes
Confirmez que les montants facturés excluent les taxes. Spécifiez que le client ajoute la TVA, taxes locales et retenues à la source applicables. Si vous êtes prestataire, précisez si vous effectuerez les retenues à la source ou si c'est au client de les payer.
💡 Consultez un comptable ou un conseiller fiscal pour appliquer le régime fiscal correct selon votre juridiction.
7
Précisez le processus de modification et le calendrier
Exigez que tout changement de scope ou modification des travaux soit autorisé par écrit et signé par les deux parties. Indiquez que les modifications peuvent entraîner un ajustement des délais et du coût. Décrivez comment les travaux additionnels sont facturés.
💡 Gardez un dossier de tous les e-mails ou lettres de modification pour éviter les disputes ultérieures.
8
Adaptez les clauses de limitation de responsabilité
Fixez un plafond de responsabilité cohérent avec votre risque (ex. : 50 % du contrat annuel ou un montant fixe). Excluez les dommages indirects, consécutifs et les pertes de profits. Ajustez cette clause en fonction de votre juridiction (Canada vs. France).
💡 Discutez-en avec un avocat si le risque ou la valeur du contrat est élevée.